Le Nord-Mali aux mains des rebelles

11 05 2012

 

par Mohomodou Houssouba

Gao, Kidal, Tombouctou : les trois capitales régionales du nord du Mali sont tombées en moins de trois jours (du 30 mars au 1er avril 2012), deux mois après le déclenchement de la rébellion, provoquant la débâcle de l’armée. L’administration, les services publics et financiers ont été anéantis dans l’ensemble du nord du pays par les rebelles touaregs et leurs alliés islamistes, les cycles de production et les réseaux d’échange désorganisés, ce qui laisse craindre une véritable désintégration sociale dans cette région déjà très vulnérable aux aléas climatiques (à l’automne 2011, les observateurs faisaient état d’un risque de crise alimentaire grave dans la zone sahélienne). Au début du mois de mai, le Haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) et la Croix Rouge estimaient à 320 000 le nombre des réfugiés et des personnes déplacées.

Le coup d’Etat du 22 mars à Bamako, la capitale du Mali, a affaibli une armée déjà fragilisée par les défaites de Ménaka et Tessalit deux mois plus tôt. Les auteurs du putsch, qui jugeaient « calamiteuse » la gestion de la guerre au nord, ont largement contribué à briser la chaîne de commandement militaire, ce qui a permis aux groupes rebelles de prendre assez facilement le contrôle des deux tiers du pays. Ils avaient d’ailleurs réussi à couper les routes d’approvisionnement et isoler toutes les casernes du nord du pays qui sont tombées les unes après les autres : Ménaka, dans la nuit du 17 janvier, puis Anderamboukane, et Aguelhoc au nord de Kidal, où les rebelles se sont livrés à des actes de barbarie sur des dizaines de soldats désarmés.

La guerre au Mali: territoires occupés, réfugiés et personnes déplacée. Situation au 25 avril 2012.
Esquisse cartographique : Philippe Rekacewicz, 2012

Le 1er et le 2 février, des femmes de soldats avaient manifesté pour dénoncer les conditions du service dans le Nord et exiger que le gouvernement s’occupe plus sérieusement du sort des militaires et de leurs familles. D’abord interdites, les manifestations finalement autorisées s’étaient transformées en émeutes et en attaques contre les maisons et commerces des Touaregs et des Arabes.

Dans le même temps, les rebelles s’attaquaient à Niafunké après avoir pris la petite ville de Léré, déjà évacuée par les soldats et la population. Les biens des populations arabo-touarègues ont aussi été détruits dans le sud du pays, à Bamako et à Kati (une petite ville à quelques kilomètres au nord de la capitale), ainsi qu’à Ségou et Sikasso, provoquant des départs massifs vers le Burkina Faso et la Mauritanie. Ces événements ont profondément endommagé la cohésion sociale entre ces communautés (…)

Lire la suite de cet article de Mohomodou Houssouba :http://blog.mondediplo.net/2012-05-09-Le-Nord-Mali-aux-mains-des-rebelles





women in Africa

14 04 2011






EDonate – management and use of energy at home

17 03 2011

Empowering consumers with home appliances for mass construction. The home appliances and the consumers become a solidarity-based cooperation network – Making consumer aware and active in the management of energy at home. The consumers can explore the “value” of their everyday actions in energy consumption and production.





There are no fixed rules to follow

22 07 2010

When choosing food, you think it must be natural, pure and healthy. Don’t worry about it anymore! You only have to be aware of it, and no longer will you need to choose food or drinks based on their nutritional value. Part of your self-sabotage programm lies in making you believe that there are fixed rules to follow. The only food that really nourishes and sustains you comes from your inner light and freedom. Have you ever imagined a humanity without hunger and without anger, a humanity which lives for the sake of beauty and not for need? A world without starving children, without wars, without disease, without poverty? A world dedicated to its own conscious awakening and harmony? Open to new ideas, daring to be different, rising above conformity and mediocrity? A world sustained by Light where youthing and physical immortality become normal and natural? Well! You yourself are called to pave the way!





Congo – Paysages urbains, regards croisés

19 07 2010

11.06 – 31.07.2010
Civa Hors les murs – Centre culturel français de Kinshasa (Congo)

Une exposition produite par le CIVA en collaboration avec le Centre culturel français de Kinshasa
Patrimoine partagé ?

En février 2005, la statue équestre de Léopold II est réinstallée au coeur de la capitale du Congo après plus de 40 ans. Vingt-quatre heures plus tard, elle est à nouveau enlevée.
Cette anecdote illustre parfaitement l’ambiguïté des liens qui unissent la Belgique à son ancienne colonie, particulièrement à travers le patrimoine colonial et l’image que celui-ci véhicule.

S’agit-il d’un « patrimoine partagé » comme le suggère aujourd’hui les débats menés au sein d’organismes internationaux comme ICOMOS ?

De cette question découle aussi un processus de mémoire et d’évaluation. Comment évaluer ce patrimoine au regard de sa signification souvent troublante auprès de la population congolaise qui s’est vu imposer une culture qui n’est pas la sienne ? Cette évaluation, indépendante de la valeur intrinsèque de l’architecture ou de l’urbanisme colonial, qui font partie de l’histoire de l’architecture du XXe siècle, pose également le défi de la sauvegarde de ce patrimoine et de sa restauration.

Ce sont ces questions qui structurent, comme un fil conducteur, le scénario de l’exposition sur les paysages urbains du Congo.

Regards croisés

L’exposition, présentée à Bruxelles à l’Espace architecture La Cambre Horta en novembre 2007, s’articule autour de plusieurs thématiques qui sont illustrées par de nombreux témoignages graphiques et littéraires (documents d’archives, photographies, plans, maquettes…) et qui montrent l’évolution, durant une centaine d’années, du paysage urbain du Congo et plus particulièrement de Kinshasa, Lubumbashi et Kisangani, trois villes phares situées le long du fleuve Congo.

Ce parcours est ponctué par des œuvres contemporaines et inédites – photographie, peinture, bande dessinée… – dues à plusieurs artistes congolais originaires de ces trois villes ainsi qu’à des artistes belges, qui, en nous donnant leur vision personnelle de ces paysages urbains, initient un dialogue autour de notre « patrimoine partagé » et de notre histoire commune.

Au travers de ces regards croisés, l’exposition amorce également une réflexion sur l’urbanisme en Afrique. Quels sont les liens qu’entretiennent les Congolais avec le patrimoine colonial qui forme l’ossature des villes et sur lequel s’est greffée la ville congolaise d’aujourd’hui? Comment sont perçus ces patrimoine et tracés urbains, souvent évocateurs d’un système, d’un mode de vie? Au delà de ces symboles du pouvoir colonial, quels sont les nouveaux signifiants urbains dans une société qui doit aujourd’hui faire face à une très forte croissance et à maints défis quotidiens ?

L’exposition permet enfin de renommer des architectes et urbanistes qui ont réalisé de nombreux projets au Congo, souvent d’une très grande qualité, pourtant méconnus du grand public belge et congolais.

Centre culturel français de Kinshasa
(Halle de la Gombe, Av. de la Gombe / BP5236/ Kinshasa, Congo)
http://www.ccf-kinshasa.org





sempre a proposito di ‘isola’ ……..

18 07 2010

LA PAROLA NOMADE DI EVELINA SCHATZ
Nota in margine a Zagara ( o della sicula stranizza)

“Ambita e forse ancora viva”, così Evelina Schatz definisce l’isola che, tra lave e boati, nel luglio del 1831 emerse dal mare di fronte a Sciacca, nel giro di cinque mesi però di nuovo in esso riaffondando. Superstite – generazione dopo generazione – solo l’inestinguibile speranza di vederla ancora riapparire, l’isola che non c’è; metafora di ogni utopia, ma anche di quel nomadismo dell’anima, che la poetessa – russa di nascita e per formazione, ma cosmopolita per vocazione – rivendica come privilegiata condizione di ascolto del mondo e connotazione di scrittura.
“Sono solamente una calda lumaca che viaggia/ con la propria casa-corazza-conchiglia/ ah che viaggio nella mirabilia, tra chiari e scuri/ e giochi di biglie e pesche d’oro di Samarcanda/ che la morte non teme e splende di blu”, scrive in Zagara (o della sicula stranizza), sottolineando la necessità di un’apertura conoscitiva –totale e senza riserve – verso ogni diversità: che non annulla, ma dilatandola rimarca la sua originaria matrice; a testimoniarlo, il continuo sconfinamento linguistico della sua poesia tra russo, italiano e rimandi al dialetto siciliano.
Per attraversare e rappresentare il tempestoso mare della contemporaneità Evelina sceglie infatti come zattera la Sicilia, da essa guardando – e a essa riconducendo – ogni esperienza del mondo.
Una sorta di straniante viaggio della mente e del cuore verso la Grande Madre mediterranea. Per interrogarla. Interrogarsi.

Chiave di lettura, poetica e tematica, della nuova raccolta –comprensiva dei testi scritti per l’amata Sicilia tra il 1992 e il 2009 – è la poesia Dialogo (iscrizione funebre), che, premessa alle sette sezioni in cui il libro si articola, sviluppa un immaginario dialogo tra un viandante e l’autrice. Rispondendogli da un aldilà “che non c’è”, lei ribadisce la sua decisa volontà di non appartenenza: “Volevi essere straniera?/”No”/”Volevi una patria?”/ “No”/ “Non ti capisco”/ “Volevo un mio non-paese. La non-patria”; e, di conseguenza, la scelta dell’esilio – scelta appunto, non destino – per una ricognizione di verità, senza tabù e senza dogane, nel proprio tempo.
Da qui quella poetica della mescolanza, che è a fondamento di tutta la sua scrittura: compresenza e fusione, in una testualità magmatica e inclusiva, di storie, culture, linguaggi, difformi e lontani nel tempo e nello spazio; perchè l’arte, abitando “nello spazio curvo/ di tempo che non trova luoghi”, non è mai staticità, isolamento, ma è sempre “aperta all’utopia in corso”.
Spazi, memorie, linguaggi, nei suoi testi continuamente trasbordano da ogni rigida delimitazione -storica, alfabetica, di senso- per ridisporsi in modo inedito nella riscrittura del mondo dell’io poetante, spesso con un deragliamento spiazzante di cadenze, ritmi, sintassi; la sua lingua poetica non cerca infatti l’essenzialità letteraria nè la selezione lessicale, procedendo invece per accumuli e progressive contaminazioni sonore, timbriche, tematiche.
L’esito è un’originalissima restituzione poetica, che a volte capricciosamete si dispone nel bianco della pagina: versi che obliquamente l’attraversano, con imprevedibi raggruppamenti grafici di lessico, di ritmi, di maliosi gorghi onomatopeici.

Una sorta di corale sciabordio di miti, storia e vita quotidiana, è la cifra di tutta quanta la raccolta, dove la mediterraneità della Sicilia non è solo cultura e paesaggio, ma anche affabulante traslucere di un tessuto sonoro, in cui la parola – il suo suono, i suoi sensi – si fonde allo stormire degli ulivi, al brusio delle folle, alla risacca del mare; esemplari, in questo senso, Tamburi di Sicilia e Canti piscatori ovvero Miracoli del mercato del pesce.
Il dialetto siciliano accende l’immaginario della poetessa, che non solo sente, ma vede nelle parole -“O è passione la mia?/O la provocazione del suono?” si domanda – visionariamente penetrando dentro il nucleo di suoni, metafore e sensi in esse occultato.
Termini dialettali -quali cutulia, cimiddia, agghiammate- si dispiegano in testo, seguendo talvolta un particolare procedimento compositivo. A un primo componimento -dal titolo Thema: densa anticipazione delle suggestioni espressive del riporto lessicale- solitamente ne segue un secondo, dal titolo Allargamento: rutilante sviluppo immaginativo e sonoro, con rimandi non solo alla storia, al folklore, al mito, ma anche alla fitta rete di relazioni ed esperienze di vita dell’autrice; non a caso tutte le poesie di Zagara (o della sicula stranizza)sono dedicate ad amici siciliani.
Benchè ferita, lacerata, l’isola -simultaneamente “algebra e alchimia”- resta per lei sempre fondamento di poesia: “Ma è d’amore siculo davvero/ quel caldo disperato canto / in nero: purissimo profondo”.

Nella dimensione sincronica che caratterizza il tempo della sua scrittura, ogni metamorfosi è possibile: l’identico può farsi altro, assumere le fattezze del diverso. Vendicari, Noto, Siracusa, Catania, Palermo -e tutta l’ampia geografia dei luoghi siciliani da lei visitati- talvolta perciò si confondono con quelli attraversati o soltanto immaginati nella sua biografia ambulante: dalla Grecia al Guatemala, dalla Svezia all’Anatolia. Nella sua restituzione espressiva, non solo tutto interferisce con tutto, diventando testo -il dramma e la gioia, l’amore e la storia- ma tutti i registri sono utilizzati: dal tragico all’erotico, al lirico, all’ironico, molto presente in questi versi. Attraverso un ludico gioco verbale e una scrittura di ironica –e autoironica – leggerezza, la poetessa esorcizza infatti ogni retorica e ogni autocompiacimento, “ora l’ironia vige/ sul dolore/ sulla roulette russa/ e sul nero del mare”.
Ma a scandire profondamente la magmatica testualità della sua scrittura, distinguendola da ogni altra, è, soprattutto, l’interferenza tra il ritmo dell’emozione e il respiro intellettuale della rotonda verità: l’esigenza – da lei fortemente avvertita – di restituire spessore di pensiero alla poesia.
Tante le citazioni e i riferimenti -espliciti e impliciti- a filosofi contemporanei, e agli amatissimi presocratici. E continua l’interrogazione sul ruolo della poesia oggi.
Che -in una contemporaneità, tesa a rimuovere ogni esercizio critico e ogni vera intelligenza del mondo- per Evelina Schatz non può che farsi nomade, andando “in cerca della forma migrante/ giudia, -mongola errante”.
Perchè – scrive – la vera poesia, in quanto poesia di verità, “forma/ vuole essere”: destino e senso, non farfugliante parola in libertà.

MARIA ATTANASIO





“Mama Africa Riddim”

11 07 2010

Giovedì 15 luglio, ore 22, RAS TEWELDE sarà intervistato su SBEBERZ RASTA RADIO per parlare del suo nuovo singolo “Mama Africa”, contenuto nell’album “Mama Africa Riddim”.
Nel brano l’artista si avvale dell’importante collaborazione della JAMAFRICA CREW, composta da Omar, Mc Laye e Fisco Blaak, provenienti dal Senegal, dove cantano in wolof, francese e inglese.

Per ascoltare la radio:
http://www.rastaradio.it

“SBEBERZ RASTA SHOW” di Zhion

Sbeberz rasta show, la prima trasmissione di Sbeberz, condotto da Christopher aka Zhion è un programma che nasce con l’idea di mixare ciò che c’è di consueto in un programma radiofonico e “l’aria” che si respira in una vera e propria dancehall.
Le due ore di trasmissione infatti sono divise in due momenti, la parte dedicata alla conoscenza musicale del reggae e dei relativi artisti che la promuovono intervistando o ospitanto molti di essi in trasmissione ma anche artisti come writers, fotografi, scrittori ecc. o figure attive nella vita sociale di tutti i giorni e la parte dedicata alla rotazione musicale selezionata da diversi selekta in diretta come in una dancehall.
” Sbeberz rasta show” come risultato finale è un pacchetto di reggae a 360° che tocca tutte le sue sfumature per soddisfare in pieno i propri ascoltatori.

INFO:
sbeberzrastaradio@gmail.com

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Alessandra Margiotta
Ufficio Stampa e Promozione
e-mail: alessandra.marg@gmail.com
tel: +39 349/6205271
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